LA COMMUNE AU FIL DE L'EAU

Circuit proposé à l’occasion de la journée du patrimoine de septembre 2000

 

 

1.         Le Lavoir d’Ansart

 

Ce lavoir date du XIXe siècle.

Il est classé comme monument en raison de sa valeur artistique depuis le 3.03.1985.

C’est un bâtiment fermé avec un toit à quatre pans.  En façade s’ouvrent trois baies cintrées accolées les unes aux autres - celle du centre, la porte, est un peu plus grande que les deux fenêtres qui la bordent.  Ces baies éclairent entièrement le local.

Les deux piliers qui séparent les ouvertures entre elles portent des chapiteaux que prolonge une moulure de même profil et qui traverse les bords libres de la façade.

Les murs sont blanchis.

Il se compose de 4 bacs intérieurs et de 2 bacs extérieurs.  L’alimentation en eau se fait par un tuyau en  fonte.  L’eau n’y coule plus.

Le trottoir devant l’entrée est constitué d’un beau dallage de pierres bleues.

 

 

                2.         Le Pont sur la Rulles à Ansart

 

Pont de pierre qui fut construit dans les années 1890 et remplaça un gué situé légèrement plus en amont.  Le Chasseur ardennais Jean Fery de Tintigny le fit sauter le 10.5.1940.  Reconstruit en bois puis il sera refait en pierres dans les années 1950.

 

 

3.         Le Pont de Gravière

 

Ce pont est un pont de soutènement.  Jusqu’au XVIIIe siècle, un bras de Semois partait d’ici vers Breuvanne, formant une île entre Tintigny et Ansart avec passage à gué.  Le bras fut supprimé et ce pont-digue sert contre l’érosion de la Semois ; il fut reconstruit dans les années 50 après le dernier redressement et le curage de la Semois.

 

 

                4.         Le Pont de Tintigny sur la Semois

 

L’actuel pont fut inauguré en 1954, car il avait sauté le 10.5.1940.

 

L’ancien pont de pierre avait été construit vers 1880 ; avant une passerelle de bois était légèrement en amont.  Par contre, le gué se trouvait lui à peu près à 200 m en aval.

 

Détruit en 1940, il fût remplacé par un pont en bois jusqu’à sa reconstruction.

 

L’ancien pont possédait quatre arches tandis que l’actuel n’en possède que trois.

 

 

5.         La Fontaine Aux Lions

 

La Fontaine Aux Lions était une des plus belles fontaines de la région.  Elle date de 1882.  Elle était située au centre de Tintigny, au carrefour des routes.  Elle vit le jour lors de la première conduite d’eau de Tintigny.  Cette conduite se terminait par une autre fontaine-abreuvoir au carrefour de la route Arlon-Florenville et la route de Saint-Vincent (en-dessous du garage Citroën).

 

Il s’agissait d’un lavoir à ciel ouvert entouré d’un mur d’enceinte rehaussé de motifs décoratifs en fer forgé.  Elle est surmontée d’un fronton en pierre bleue supportant deux lions qui se font face et soutiennent la hampe d’un drapeau.  Le fronton est rehaussé d’une rosace gravée dans la pierre et de deux mascarons à tête de lions reliés entre eux par une chaîne.

 

En contrebas du fronton, des bacs servaient autrefois de lavoirs.  Ceux-ci étaient subdivisés, certains servant à lessiver, les autres à rincer le linge.

 

Un abreuvoir pour les animaux se trouvait devant l’édifice, en-dehors de l’enceinte du lavoir.

 

Cette fontaine a été démontée en février 2012 et doit être installée sur le parking "Champ de foire" situé à quelques mètres de son implantation d'origine.

 

 

6.         La Fontaine Du Guénévin

 

La Fontaine du Guénévin est un lavoir construit en 1954 pour la somme de 126.426 frs.

 

C’est un bâtiment fermé en pierre sinémurienne avec un toit à deux pans.  Sur le pignon de la façade, la porte d’entrée très large est dominée par un larmier horizontal surmonté d’un oeil de boeuf.

 

 

 

7.         Les Anciens Béliers

 

Les béliers étaient des pompes qui servaient à propulser l’eau dans les réserves des châteaux d’eau; celui de Tintigny date des années 1930.  Le système hydraulique de pompe use sept fois plus d’eau pour la force de propulsion que d’eau d’utilisation.

 

 

                    8.         La Fontaine a l’Entrée de Han

 

Cette fontaine a été construite fin du 19e siècle.

Il se compose d’un bac en pierre bleue à ciel ouvert.  La pompe à eau ne fonctionne plus.

 

 

9.    L’abreuvoir du  Centre de Han

 

Cet abreuvoir se compose seulement d’un bac en pierre bleue.

Il ne possède plus de pompe.  L’eau n’y coule plus.

 

 

10.       Le Lavoir de Han

 

Ce lavoir a été construit fin du XIXe siècle.  Il est désaffecté, il est composé de 3 bacs en pierre bleue avec une pompe.  Hélas, les sources alimentant ces bacs se tarissaient en été et celui-ci tomba dans l’oubli au point que le Cercle historique locale de Tintigny l’a redécouvert en 1997 (envahi par les herbes folles et recouvert de terre).  L’eau n’y coule plus.

 

 

11.         Le Moulin & l’Etang de Poncelle

 

Moulin déjà cité en 1267 par Wauthier de Wees, Seigneur de Villemont qui offrait à l’abbaye d’Orval deux muids vertenois de blé (environ 1.200 kg) à prendre chaque année à Poncelle.

 

Vendu en 1796 par Adrien Goffinet commissaire de la République.  Après la révolution vers 1800 le moulin appartiendra à la famille d’Anethan ; c’est elle qui le vendra en 1899 pour 7.500 frs à François Stiernon.  Transformant une partie en scierie, brûlée en 1914 par les allemands, il sera rebâtit et la roue à aube remplacée par une turbine hydraulique.  Cette bâtisse a été abandonnée en 1984.  Le moulin à eau était alimenté par un étang qui lui-même est formé par les ruisseaux du Plane et de Rosoye.

 

 

 

12.       Le Lavoir de Poncelle

 

Situé un peu en-dehors du village, il s’agit d’un lavoir rectangulaire ouvert sur son grand côté avec une toiture à deux pans.  Actuellement ce toit est en tôle ondulée.  Il est certain que la couverture originelle était plus lourde, probablement en ardoises, ce qui justifiait le présence d’un pilier central en chêne ayant son assise dans un bloc de béton.

Il se compose de 4 bacs intérieurs.  L’alimentation en eau se fait par un tuyau en fonte mais n’est plus raccordé et l’eau s’écoule partout.

 

 

13.       Le Bac-abreuvoir de Poncelle

 

Cet abreuvoir se compose de 1 bac en pierre bleue.  L’alimentation en eau se fait par un tuyau en fonte mais n’étant plus raccordé et l’eau n’y coule plus.

 

  

 

14.       La Source de la Bourbouleuse

 

Une eau très pure sourd au pied d’un monticule recouvert d’arbres feuillus.  Le filet d’eau circule pour former en aval le ruisseau du Plane qui devient un affluent de la Semois.

 

 

15.       Le Vivier Aux Joyaux

 

Lieu-dit non loin du cimetière militaire du Radan.

 

La tradition rapporte qu’à une période troublée du Moyen-Âge, les moines de l’Abbaye d’Orval, fuyant le danger par la chaussée romaine, auraient dissimulé leurs richesses dans un vivier situé en contrebas de la chaussée et alimenté par le ruisseau du Plane.

 

A ce jour, « Le Vivier aux Joyaux » n’a jamais rendu son secret.

 

 

16.       Le Lavoir au pied de l’églisE A LAHAGE

 

Ce lavoir a été construit fin du 19e siècle.

Il s’agit d’un bâtiment avec porte et fenêtre, coiffé d’un toit à quatre pans.

Il se compose de 4 bacs intérieurs et de 2 abreuvoirs extérieurs (devant le bâtiment).  L’alimentation en eau se fait par un tuyau en fonte et coule en permanence.

 

 

16bis.  L’Abreuvoir au-dessus du grand mur

 

Cette abreuvoir à ciel ouvert comprend un bac.  L’alimentation en eau se fait par un tuyau en fonte et coule en permanence.

 

 

17. Le Lavoir de l’Ecole

 

Ce lavoir a été construit fin du 19e siècle.

Il s’agit d’un bâtiment carré ouvert sur un côté et coiffé d’un toit à quatre pans, les murs font un retour pour diminuer le poids de la charpente.

Il se compose de 4 bacs intérieurs et d’un abreuvoir extérieur (devant le bâtiment).  L’alimentation en eau se fait par un tuyau en fonte et coule en permanence.

 

 

17bis.  La Fontaine-abreuvoir rue St Hubert

 

Cet abreuvoir a été construit fin du 19e siècle. 

Il se compose d’un bac.  L’alimentation en eau se fait par un tuyau en fonte.

 

 

18.       La Fontaine du Moulin

 

Cette fontaine à ciel ouvert comprend un bac.  L’alimentation en eau se fait par un tuyau en fonte et coule en permanence.

 

 

Le Moulin de Lahage

 

Déjà signalé dans une Charte de 1344, le moulin de Lahage tourna jusqu’au milieu du 20e siècle.

 

Les anciens racontent que vers 1850, tandis que le meunier devisait avec Achille Siméon qui transportait du grains, le chien de ce dernier fut dévoré par un loup devant la porte du moulin.

 

En 1926, le moulin fut racheté par la famille Besseling qui l’exploita jusqu’en 1954.

 

 

19.       La Vallée de la Chevratte

 

Le ruisseau prend sa source entre Bellefontaine et Tintigny dans le bois des Rappes et court, sinueux, vers Lahage et Meix-devant-Virton pour se jeter en aval dans le Ton à Dampicourt.

 

Sur ses berges, la faune et la flore sont très abondantes entre autres , des hérons pourprés s’abritent dans la végétation dense et se rencontrent sur ses berges.

 

 

20.       Le Petit Cron

 

Autre bloc de tuf formé par les dépôts d’une source calcaire.

 

Cet endroit aurait été aménagé par les Romains pour y servir d’établissement balnéaire (bain public).  En face de ce petit rocher, s’élevait jusqu’à la révolution française un petit ermitage qui abrita l’un ou l’autre religieux solitaire.

 

 

21.       Le Gros Cron

 

Important bloc de tuf, roche de porosité élevée et très légère formée de concrétion calcaire déposée par la source qui sourd quelques mètres en amont.  Ce rocher mesure environ 20 mètres de hauteur, situé dans la vallée de la Chevratte.

 

Les dépôts de calcaire ont pris ici à Lahage l’aspect d’un rocher qui constitué une curiosité scientifique, géologique, botanique et touristique très ancienne.

 

En 1978, le service national des fouilles a mis en évidence une petite place forte de l’époque celte (1er siècle avant JC) installée sur le promontoire dominant le Gros Cron.

 

Les scientifiques s’accordent à dire que plusieurs éléments sont favorables à la formation du cron :

Ø      Une source située à une certaine hauteur d’une colline, au ruissellement rapide ( ± 12 m³/heure).

Ø      Une eau riche en bicarbonate de chaux et de basse température

Ø      Un versant exposé au soleil.

 

La végétation, algues et mousses, fixe le calcaire de l’eau, dévalant sur la roche, contribuant ainsi à la formation du tuf calcaire ou cron.  Celui-ci, en partie fossile et en partie encore en formation, constitue une colonisation végétale d’un grand intérêt.  Cette mousse est absolument nécessaire à la formation du cron en raison de ses propriétés incrustantes.  De même, une graminée rare, la Seslérie Bleue, ne se rencontre que sur les cranières.

 

«Cron » dérive du vieux français « creon » contracté en « croon » puis « cron », qui signifie «craie » (calcaire).

 

Cranière désigne l’endroit où se situe le Gros Cron.

 

 

Utilisation du Cron

 

Le cron, roche à la fois dure et légère, semblable à la pierre ponce, servait déjà aux Romains (dès le 1er siècle) pour la confection des monuments funéraires (musée d’Arlon).

 

Il était utilisé pour la construction des cheminées, des encadrements de fenêtres et des portes.

 

La voûte de l’église de Vance est entièrement construit en cron.

 

Lors de l’abattage d’un cochon, il était utilisé comme racloir pour nettoyer et blanchir la peau de porc, après l’avoir grillé sous un feu de paille.

 

Dans les hauts fourneaux de la région, on l’utilisait comme « castine » fondant dans la réduction du minerai de fer.

 

 

22.       Château d’eau de Bellefontaine

 

Construit dans le 2e quart du Xxe siècle, alimenté par une station de pompage qui se trouve le long de la Chevratte éloigné de +/- 500 mètres à vol d’oiseau.

 

Il est actuellement désaffecté.

 

Les villages de Bellefontaine et Lahage sont alimentés par la station de pompage de Ferba le long de la route Arlon-Florenville.

 

 

23.       La Fontaine Centrale

 

La Fontaine du Centre est un lavoir construit en 1873.

C’est un bâtiment fermé en pierre sinémurienne avec un toit à deux pans.  Il retient l’attention par ses spirales en fer forgé (oeuvre du forgeron M. Sauvage) qui relient les piliers de l’avant-corps à la façade du bâtiment et par la délicate frange métallique bordant le pourtour du toit.  Ce bâtiment est classé. Il comporte 4 bacs intérieurs et 1 abreuvoir extérieur.  L’alimentation en eau se fait par des tuyaux en fonte.

 

 

23bis.  La Fontaine Du Culot

 

La Fontaine du Culot est un lavoir construit en 1885.

C’est un bâtiment fermé en pierre sinémurienne avec un toit à deux pans.

Il comporte 4 bacs intérieurs et 1 abreuvoir extérieur.

L’eau y coule toujours.

 

 

24.       La Fontaine A COTE DE L'ECOLE

 

La Fontaine du Château est un lavoir construit en 1949.

C’est un bâtiment fermé en pierre sinémurienne avec un toit à deux pans.

Il comporte 2 bacs intérieurs et 1 bac extérieur. L’alimentation en eau se fait par des tuyaux en fonte. L’eau y coule en permanence.

 

 

25.       Les abreuvoirs Route d’Orval

 

Ces deux abreuvoirs ont vu le jour fin du 19e siècle.

Il s’agit de bacs en béton.

Un tuyau en fonte sert de pompe.  L’eau y coule en permanence

 

 

25bis.  L’abreuvoir Rue de Virton

 

L’Abreuvoir rue de Virton a vu le jour fin du 19e siècle.

Il s’agit d’un bac en pierre bleue.

L’alimentation en eau se fait par un tuyau en fonte. L’eau y coule en permanence.

 

 

26.   Vallée de la Breuvanne

 

La Breuvanne, affluent de la Semois, prend sa source non loin de la gare de Saint-Vincent.  Elle alimentait un immense étang qui servait à la forge de Rawez.  Le ruisseau continue sa route en traversant les marais de Prouvy et en formant un bief qui alimentait le moulin de Saint-Vincent à Frenois.  Ensuite elle suit presque parallèlement la route Sedan – Arlon avant de traverser le village de Breuvanne et de se jeter dans la Semois : l’ancien étang et les marais de Prouvy sont actuellement deux réserves naturelles.

 

 

 

27.       SAINT-VINCENT

 

Saint-Vincent possédait deux fontaines de formes rectangulaires avec toit à quatre pans, un côté du bâtiment était ouvert complètement et la charpente soutenue par trois colonnes en fonte ; elles dataient des années 1880.  Saint-Vincent possédait encore de nombreux abreuvoirs disparus dans les années 1950-60.

Seuls subsistent les deux abreuvoirs ci-dessous.

 

 

28.     La Fontaine-abreuvoir rue Chasseurs Ardennais

 

La fontaine rue Chasseurs Ardennais a été construite fin du 19e siècle.

Il se compose d’un bac.  L’alimentation en eau se fait par un tuyau en fer.  L’eau y coule en permanence.

 

 

29.     L’Abreuvoir rue St Roch

 

La fontaine rue St Roch a été construite fin du 19e siècle.

Il se compose d’un bac.  L’alimentation en eau se fait par un tuyau en fer.  L’eau y coule en permanence.

 

 

30.       Le Château d’eau de Saint-Vincent

 

Le village de Saint-Vincent est alimenté en eau par le captage de la Fontaine des Malades, l’eau y est stockée dans un château d’eau construit dans les années 1950 en forme de tour en pierre sinémurienne.

 

 

31.       L’Etang de Villemont

 

L’actuel étang légèrement plus petit que sous l’ancien régime servait à remplir les douves de l’ancien château transformé au XVIe siècle en château ouvert.  L’étang ne sert plus que comme pièce d’eau d’agrément.  A noter que devant le château se trouvait un autre étang qui lui servait à alimenter le moulin banal de Tintigny.

 

 

32.       BREUVANNE

 

Breuvanne possède aussi une fontaine qui fut rasée en 1971,  une autre fontaine se trouvait aussi à Ferba (actuellement captage d’eau de la commune de Tintigny) mais étant déjà en ruine en 1945.

 

 

33.  L’Abreuvoir rue du Pont

 

Cet abreuvoir a été construit début du siècle.

Il se compose d’un bac à ciel ouvert.  L’alimentation en eau se fait par un tuyau en fer avec un robinet.

 

 

34.     L’Abreuvoir rue des Saucettes

 

Cet abreuvoir a été construit début du siècle.

Il se compose d’un bac à ciel ouvert.  L’alimentation en eau se fait par un tuyau en fer avec un robinet.

Il est abrité par un magnifique saule.

 

 

35.       Pont de Breuvanne

 

Ce pont enjambant la Semois était sous l’ancien régime le seul entre Etalle et Termes.  Construit en bois, ce pont dit « Pont Charrois » (pour passer avec un chargement il fallait payer une taxe dite « Tonlieu »).

 

Brûlé plusieurs fois, il fut reconstruit au 19e siècle en pierre.

 

Les troupes allemandes le firent sauter en 1944, lors de leur retraite ; d’abord réparé en bois, l’actuelle date des années 1960.

 

 

35bis.       Pont sur la Breuvanne

 

Ce pont enjambe la « Breuvanne » affluent de la Semois qui prend sa source dans les bois de Saint-Vincent.  C’est sous ce pont que le général français Ravenel mourut le 22 août 1914 après la défaite des troupes coloniales à Rossignol.

 

 

36***. Vue sur les Méandres de la Semois

 

Vous avez ici une vue exceptionnelle sur les méandres de la Semois avec dans la vallée le village de Termes (village typiquement gaumais tout en enfilade avec devant chaque maison un paquis, en français usoire) et dans le fond les contreforts de l’Ardenne avec la grande forêt de Rossignol-Suxy-Chiny.  A vos pieds, l’antique gué des oies qui traverse la Semois.  On aperçoit dans le fond à la lisière du bois derrière l’église de Termes la conciergerie du château des Croisettes.

 

 

37.       Le Lavoir de Rossignol

 

Ce lavoir est désaffecté.  Il comporte deux bacs.

C’est un petit bâtiment rectangulaire recouvert d’un toit d’ardoises à quatre pans.

 

 

38.      L’Abreuvoir Place de Coloniaux

 

Cet abreuvoir a été construit fin du 19e siècle.

Il se compose d’un bac, il est alimenté en eau en permanence par une borne fontaine métallique.

 

 

39.      L’Abreuvoir rue Pinsart

 

Cet abreuvoir a été construit fin du 19e siècle.

Il se compose d’un bac , il est alimenté en eau en permanence.

 

 

40.       L’Abreuvoir Rue des Mésanges

 

Cet abreuvoir a été construit fin du 19e siècle.

Il se compose d’un bac , il est alimenté en eau en permanence.

 

 

41.       Le Moulin de La Civanne

 

Ancien moulin se trouvant sur l’ancienne commune de Rossignol.  Il fonctionnait déjà au XVIIe siècle.  Il était alimenté par un étang assez éloigné qui desservait ses eaux dans un canal couvert et arrivait devant le moulin/  Il fonctionnait encore en 1900, c’est actuellement une ferme propriété de M. Bleyart.

 

 

42.       Vue sur la Vallée de la Civanne

 

De la route d’Orsinfaing à Breuvanne, en regardant vers Rossignol, vue sur la vallée de la Civanne, affluent de la Semois qui prend sa source au bois du Chenêt à Rossignol.

En 1615, un fourneau à fer y fut créé.  Il disparut en 1636 faute de main d’œuvre lors de l’épidémie de la grande peste.

 

 

43.       Vallée de la Rulles

 

La Rulles, affluent de la Semois, prend sa source dans la forêt d’Anlier ; elle traverse divers villages, entre autres à Rulles auquel elle donne son nom.  Un peu en aval, elle reçoit comme affluent la Mellier.  Elle entre à Ansart en suivant la route de Breuvanne à Ansart, elle alimentait le moulin d’Ansart qui a disparu le 22.08.1914, incendié par les allemands.  Elle traverse ensuite la route Virton-Marbehan et va se jeter dans la Semois un peu plus loin.

 

 

44.       Le Pont Rouge

 

Ce pont situé à Ansart enjambe la Rulles, affluent de la Semois.

 Il a été construit au lieu dit « Les mauvais passages » en 1854 en remplacement d’une passerelle qui se trouvait plus en aval.

 Il doit son nom à son constructeur et non pas à sa couleur.