Dons d’organes

 

Dans notre pays, il existe une loi, d’application depuis 1987, basée sur le principe de la solidarité présumée.  Cela signifie que toute personne n’ayant pas manifesté son opposition à cette loi de son vivant est supposée être d’accord avec le prélèvement d’organes après la mort.

 

La loi prévoit trois possibilités :

 

1.      Vous approuvez la loi telle quelle.
Mais il vous appartient de renseigner votre famille de votre opinion favorable vis-à-vis du don d’organes, car les membres de la famille au premier degré et le conjoint, peuvent néanmoins s’opposer à votre don d’organes.

2.      Vous désirez manifester votre volonté explicite de donner vos organes.
Il vous suffit de vous rendre au bureau communal pour compléter un formulaire stipulant vouloir être donneur d’organes après votre décès.

3.      Vous vous opposez au don d’organes.
Il vous suffit de vous rendre au bureau communal pour compléter un formulaire stipulant que vous vous opposez à tout prélèvement après votre décès.

 

Vos volontés seront transmises de la maison communale au Ministère de la Santé Publique.

Ce registre est obligatoirement consulté quand un prélèvement d’organes ou de tissus est envisagé.

 

 

En savoir plus sur le don d’organes :

 

Qui peut donner ses organes ou tissus pour une transplantation ?

 

·        Toute personne, quel que soit son âge, en état de mort cérébrale, c’est-à-dire décédée des suites d’une atteinte grave et irréversible du cerveau.

·        La fonction cardiaque et la respiration de ces donneurs sont préservées artificiellement ; ils sont généralement hospitalisés dans un service de réanimation.

·        Le type d’organes prélevés dépend de l’âge du donneur et de nombreux autres critères médicaux.

 

 

Tout sera-t-il toujours tenté pour me sauver la vie ?

 

Oui, les médecins qui vous prennent en charge à l’hôpital sont des réanimateurs indépendants de l’équipe de transplantation, ils n’auront qu’une idée en tête : vous guérir !

Ce n’est qu’après échec de ces tentatives, et après constat de votre décès que le don d’organe sera envisagé.

Le constat de décès doit être fait par trois médecins qui sont indépendants de l’équipe de transplantation ou de l’équipe qui soignera le receveur d’organe éventuel.

 

 

Mon corps sera-t-il mutilé par le don d’organe ?

 

Non.  Comme toute autre intervention chirurgicale, celle-ci se déroule en salle d’opération.  Le plus grand respect est accordé à la dépouille.  Par après, le service funèbre et les funérailles peuvent avoir lieu normalement, selon vos désirs.

 

 

Qui paye les frais ?

 

Dès que le diagnostic de mort cérébrale est posé, tous les frais liés à la préparation et à l’intervention chirurgicale de prélèvement sont à charge de la mutuelle des patients recevant les différents organes.

 

Formulaire de déclaration

Folder explicatif

 

 

Si vous avez encore d’autres questions, n’hésitez pas à contacter les coordinateurs de transplantation des centres ci-dessous :

C.H.U. du Sart Tilmant à Liège, Domaine de Sart Tilman – B 35 à 4000 LIEGE (Tél. 04/166 72 06)

Cliniques Universitaires Saint-Luc, Avenue Hippocrate 10 à 1200 BRUXELLES (Tél. 02/ 764 14 53)

Hôpital Universitaire Erasme, Route de Lennik 808 à 1070 BRUXELLES (Tél. 02/555 35 42)

 site internet : www.beldonor.be